Deepseek et l’ia : quelles stratégies adopter ?
Le modèle de raisonnement R1 de DeepSeek a créé une onde de choc dans le secteur de l’IA en raison de son efficacité et de son faible coût d’entraînement. Les entreprises, actuellement utilisatrices de modèles prêts à l’emploi, s’interrogent sur l’impact de cette innovation. Des experts de Club Med, Crédit Agricole et Veolia analysent les perspectives et les stratégies à adopter face à cette avancée technologique.
Points clés
- Le modèle de raisonnement R1 de DeepSeek a été lancé le 20 janvier, surprenant par son ratio efficacité/coût de conception.
- L’entraînement du modèle V3 de DeepSeek aurait coûté environ 6 millions de dollars, un chiffre bien inférieur aux estimations pour les modèles GPT ou Gemini.
- Aldrick Zappellini, chief data officer groupe du Crédit Agricole, souligne l’intérêt de déployer des LLM sur des infrastructures internes pour maîtriser les coûts et l’impact environnemental.
- Siddhartha Chatterjee, chief data officer de Club Med, met en avant l’utilisation de l’apprentissage par renforcement automatisé et de l’architecture Mixture-of-experts (MOE) par DeepSeek.
- Fouad Maach, responsable architecture, ingénierie et expertise au sein de la DSI groupe de Veolia, constate une baisse significative des coûts unitaires des LLM entre 2022 et 2025.
- Veolia Secure GPT compte plus de 55 000 utilisateurs actifs et propose des fonctions de chat et une approche agentique.
- Le Crédit Agricole a mis en place un protocole de tests des modèles d’IA générative pour évaluer leur précision, leur propension à halluciner et leur impact environnemental.
À retenir
Alors, DeepSeek, simple pétard mouillé ou véritable game changer pour les stratégies IA des entreprises ? Les avis divergent, mais une chose est sûre : il va falloir sérieusement se pencher sur la question. Entre les coûts qui baissent, les modèles open source qui fleurissent et les IA agentiques qui pointent le bout de leur nez, il y a de quoi donner le tournis. Mais pas de panique, restons calmes et analysons tout ça avec un bon café (ou un verre de vin, selon l’heure). Après tout, on n’est jamais trop prudents, surtout quand il s’agit d’IA !
Sources





