Bertrand Piccard et l’Avion à Hydrogène : Un Pari Ambitieux pour l’Aviation Zéro Émission

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L’avion à hydrogène de Bertrand Piccard

Bertrand Piccard, explorateur dans l’âme, se lance dans un nouveau défi : un tour du monde sans escale en avion propulsé par une pile à combustible à hydrogène vert. Ce projet, baptisé Climate Impulse, vise à démontrer le potentiel de l’hydrogène pour une aviation décarbonée. Prévu pour 2028, il s’inscrit dans la lignée des exploits précédents de Piccard, comme le tour du monde en ballon et en avion solaire, et représente une étape cruciale vers un avenir de l’aviation plus propre.

Points clés

  • Bertrand Piccard, descendant d’une famille d’explorateurs, est connu pour ses missions axées sur la sensibilisation à l’environnement.
  • En 1999, il a réalisé le premier tour du monde sans escale en ballon (Breitling Orbiter 3).
  • Avec André Borschberg, il a effectué le premier tour du monde par étapes en avion solaire (Solar Impulse).
  • Son nouveau projet, Climate Impulse, vise le premier tour du monde sans escale et zéro émission en avion à pile à combustible à hydrogène vert.
  • Le vol est prévu pour 2028.
  • Le concept utilise de l’hydrogène liquide produit par électrolyse de l’eau via des énergies renouvelables.
  • Les défis techniques incluent l’aérodynamique et le système de propulsion, notamment le réservoir d’hydrogène liquide.
  • Airbus a soutenu le projet en réalisant une étude de faisabilité et en redessinant l’avion.
  • ArianeGroup et Syensqo sont également des partenaires technologiques clés.
  • L’avion Climate Impulse est actuellement construit à environ 40 % par 49Sud, dirigé par Raphaël Dinelli.

À retenir

Alors voilà, Bertrand Piccard, l’éternel explorateur, veut nous prouver que l’avion à hydrogène, ce n’est pas juste une lubie de scientifique fou. Après le ballon et le solaire, il s’attaque au Graal : le vol zéro émission non-stop autour du globe. Avec Airbus et ArianeGroup dans l’aventure, on pourrait presque y croire. Mais bon, entre nous, garder de l’hydrogène liquide à -253°C pendant neuf jours dans un avion fait main, ça semble un peu plus compliqué que de gonfler un ballon, non ? Allez, on croise les doigts, mais on garde nos billets d’avion classiques pour l’instant, juste au cas où…

Sources