L’art de cartographier l’invisible
L’article explore comment les interactions informelles et les réseaux relationnels réels déterminent la performance des équipes, bien au-delà des organigrammes traditionnels. En s’appuyant sur l’exemple de Nokia et les travaux de Jacob Levy Moreno, il démontre que la véritable dynamique d’un groupe se trouve dans son sociogramme et son ONA. Une lecture stratégique qui invite les managers à repenser leur approche du management.
Points clés
- Nokia dominait le marché mobile en 2007 mais s’est effondrée par manque de vision des réseaux internes.
- Jacob Levy Moreno a découvert, dans les années 30, que la performance d’un groupe repose sur ses interactions réelles, illustrée par le sociogramme.
- Les KPI, organigrammes et rapports officiels masquent souvent la véritable circulation de l’information.
- L’Organizational Network Analysis (ONA) utilise des données numériques pour analyser les flux d’interactions.
- La culture de la peur et les zones d’isolement internes peuvent entraver l’innovation au sein des entreprises.
- L’article souligne que les décisions stratégiques doivent s’appuyer sur une lecture dynamique des échanges humains.
- Jeremy Lamri, CEO @Tomorrow Theory, met en garde contre une gestion statique qui ignore les réseaux informels.
À retenir
Pour les novices du management, il est temps de sortir des schémas bidons : oubliez les organigrammes poussiéreux et concentrez-vous sur les vraies connexions, celles qui font vibrer l’équipe. Peut-être que, finalement, diriger ne se résume pas à compter des KPI, mais à décoder le ballet invisible des interactions – un peu comme capter un signal Wi-Fi dans un bunker !
Sources





