L’IA : Révolutionne le conseil
L’intelligence artificielle transforme en profondeur le secteur du conseil. Sylvie Ouziel, cofondatrice de Blue Bridge Group, explique comment l’IA, au-delà de simples outils génératifs, s’intègre aux systèmes d’entreprise pour automatiser des tâches complexes et apporter un retour sur investissement rapide. Ce changement de paradigme remet en question le modèle traditionnel du conseil, souvent jugé lent et coûteux.
Points clés
- Sylvie Ouziel, ancienne dirigeante chez Accenture, Allianz et Publicis, a cofondé Blue Bridge Group.
- Blue Bridge Group se positionne comme un intégrateur IA en se connectant aux infrastructures clients (ERP, CRM, bases de données).
- L’objectif est d’intégrer des agents IA autonomes au cœur des workflows d’entreprise.
- L’approche de Blue Bridge est modulaire, utilisant des briques prêtes à l’emploi pour un déploiement rapide et à coûts maîtrisés.
- La start-up ne développe pas ses propres modèles d’IA mais sélectionne et intègre des LLM (grands modèles de langage) existants.
- Le modèle de facturation de Blue Bridge est basé sur la mise en place de la solution, et non à l’usage ou à la journée/homme.
- Les cas d’usage incluent le traitement automatisé de contrats d’assurance, l’extraction de règles, le calcul d’indemnisations et la génération de documents juridiques.
- L’IA permet de réduire les délais, les effectifs et les coûts dans le secteur du conseil.
- Blue Bridge utilise ses propres agents IA en interne pour coder, documenter et tester.
- L’IA générative est capable de produire du texte, de l’image ou du code, tandis que les agents IA peuvent prendre des décisions et interagir avec d’autres systèmes.
À retenir
Alors, si vous êtes consultant et que vous pensiez que votre job consistait à passer des heures à faire des slides interminables et à facturer à la journée, détrompez-vous ! L’IA arrive pour vous piquer votre boulot… ou du moins, pour vous forcer à devenir un super-consultant augmenté. Mais ne vous inquiétez pas trop, il vous restera toujours le talent de faire payer cher des conseils que l’IA donnerait gratuitement. C’est ça, la valeur ajoutée humaine, non ?
Sources





