Le goût, une compétence clé face à l’IA.

À l’ère de l’intelligence artificielle, où le contenu généré par les machines prolifère, la capacité à discerner et à choisir devient primordiale. Le goût, cette sensibilité subtile et cultivée, se révèle être un atout humain essentiel, un “jugement avec style” que l’IA ne peut reproduire. Il est crucial de développer cette compétence pour naviguer dans un monde saturé d’options générées par les algorithmes.

Points clés

  • Un PDG admiré pour son sens aigu de la qualité a déclaré faire confiance à son goût pour guider ses décisions.
  • Le goût est l’instinct qui dicte non seulement ce qui peut être fait, mais ce qui devrait l’être.
  • À l’ère de l’IA générative, capable de produire une quantité infinie de contenu, le goût est la capacité la plus rare et la plus précieuse.
  • Le goût est défini comme un jugement avec du style, fusionnant la forme et la fonction.
  • Steve Jobs a utilisé son goût pour faire d’Apple plus qu’une entreprise technologique, mais une icône du design.
  • L’acquisition récente d’Io, une startup créée par Jony Ive, par OpenAI, vise à augmenter le “quotient de goût” du géant de l’IA.
  • L’IA n’a pas de goût car elle imite des styles à partir de données, sans intentionnalité ni expérience vécue.
  • Le goût est profondément personnel et social, né de l’expérience humaine et du point de vue individuel.
  • Le goût a une dimension éthique, distinguant ce qui est de bon ou de mauvais goût, ce qui est audacieux ou offensant.
  • Le goût peut être développé par l’exposition, la curation et la réflexion.

À retenir

Alors, à quoi bon se casser la tête à développer son goût quand l’IA peut tout générer pour nous ? Après tout, qui a besoin de discernement quand on peut avoir douze versions d’un produit ou plusieurs styles visuels pour une présentation ? Apparemment, le goût serait un “atout concurrentiel” et même une “nécessité existentielle”. Qui l’eût cru ? Peut-être qu’il est temps de délaisser un peu nos écrans et de nous exposer au monde réel, de lire, d’écouter, de voir, de sentir… avant que l’IA ne décide pour nous ce qui est “juste bien”.

Sources