L’IA au service de la productivité chez Goldman Sachs
Goldman Sachs déploie un assistant basé sur l’IA générative pour l’ensemble de ses 45 000 employés, visant à optimiser la productivité et la rapidité d’exécution. Cet outil, baptisé GS AI, s’appuie sur des modèles de langage de pointe pour automatiser les tâches répétitives et permettre aux professionnels de se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée. Cette initiative positionne Goldman Sachs parmi les leaders bancaires adoptant l’IA pour transformer les méthodes de travail.
Points clés
- Goldman Sachs a lancé un assistant basé sur l’IA générative, nommé GS AI, pour l’ensemble de ses employés.
- L’outil vise à doper la productivité des quelque 45 000 salariés du groupe.
- Le GS AI aide à résumer des documents complexes, rédiger des contenus initiaux et effectuer des analyses de données.
- L’assistant est décliné en plusieurs versions, adaptées aux besoins spécifiques des développeurs informatiques, banquiers d’affaires, analystes et spécialistes du patrimoine.
- Près de 10 000 employés utilisaient déjà le GS AI Assistant avant son déploiement généralisé.
- Le GS AI interagit avec des modèles de langage provenant d’OpenAI, Google et Anthropic.
- David Solomon, PDG de Goldman Sachs, a souligné que l’IA permet aux “gens intelligents d’en faire plus, plus vite”.
- Goldman Sachs rejoint d’autres institutions bancaires comme Citigroup et Morgan Stanley dans l’adoption de l’IA.
- Citigroup utilise Citi Assist pour la recherche interne et Citi Stylus pour la synthèse de documents.
- Morgan Stanley a développé un chatbot pour ses conseillers financiers, et Bank of America dispose de l’assistant virtuel Erica.
À retenir
Alors, Goldman Sachs équipe ses troupes d’une IA pour qu’ils travaillent plus vite et plus fort. Apparemment, les “gens intelligents” peuvent désormais faire “plus, plus vite”. On se demande si cela signifie que les autres devront juste faire “plus” ou “plus vite”, mais pas les deux. En tout cas, si vous pensiez que votre job était à l’abri, sachez que l’IA peut déjà rédiger 95 % des documents pour une introduction en Bourse. Les 5 % restants ? C’est là que la “valeur ajoutée” humaine intervient. Autant dire que l’avenir du travail est radieux pour ceux qui savent encore faire les 5 % qui comptent, pendant que l’IA s’occupe du reste, transformant le labeur en “commodity”.
Sources





